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CETTE ANNEE LA : Revivez les principaux événements de ces années là. Sport, actualité, cinéma, musique et bien entendu moto. De nombreuses photos, liens vers des sites, documents d'époque.

1969

1970 1971 1972 1973 1974 1975 1976 1977 1978 1979 1980
Pilotes de légende : Hubert RIGAL (né le :10/12/48)

 

Hubert Rigal Enthousiasme et Eclectisme

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Hubert est un motard précoce ... 
ici avec ses parents et sa soeur

Hubert nous a fait la gentillesse de nous résumer sa carrière sportive et professionnelle... Dans un premier temps j'ai voulu scinder son témoignage en plusieurs "épisodes"... mais finalement ne sachant pas vraiment où couper et ayant tellement pris du plaisir à lire d'une traite ce texte rempli de souvenirs et écrit avec humour et talent que je vous le livre en entier... alors mettons le compteur de la machine à remonter le temps vers le milieu des années 60 et suivons Hubert dans ses fabuleuses aventures ... moteur ... ou plutôt gazzzz !

"Je ne vais pas vous raconter ma vie professionnelle, ni ma carrière sportive de douze années de compétition moto, toutefois, si je cherche bien dans ma mémoire, j'ai vécu quelques moments forts. Surprenants, enthousiasmant, agréables, désagréables, dramatiques, mais toujours très passionnels.

Je commence par le début. 1965. Je passe mon permis moto sur une Sumbeam à roues de 16. Un tréteau très attachant. Ont suivi rapidement, BSA Golden Flash et Bonneville. Mais mon premier véritable amour sera pour une machine " moderne " pour 1966, une superbe Honda CB 72, avec laquelle je me tirais la bourre le week-end en 1966 avec mon copain concessionnaire moto à Montpellier et…..Jean Claude Olivier sur sa Yam Y DS3 qui, alors en pleine période de constitution du réseau Yamaha, nous rejoignait pour ces fameuses bourres.

1968. Je me retrouve sur la côte d'azur, et ma nouvelle acquisition est une BMW R 69 attelée à un side Steib S 500 (le must pour l'époque) . J'avais 18 ans, la passion, le Cromwell, les Baruffaldi, le Barbour, les médailles, les Parabouts, et les moustiques sur les dents. C'est la période " concentrations " avec mes potes du moto club de Monaco. Mais pas les concentration régionales,non, les vrais, les dures, les Elelphants au Nurburgring en plein mois de Janvier, les Chamois, Lyons rally, Stella Alpina en Italie. Bref que du bonheur, des copains, et des bécanes. A l'époque, on ne se bourrait pas la gueule, et on ne mettait pas le moteur au limiteur (d'ailleurs, y en avait pas de limiteur).

Voilà arriver l'année 1970. Et c'est là que ça commence à tourner mal. J'étais copain avec Alain Renouf , Nortoniste et excellent pilote de courses de côtes. C'est là que j'ai attrapé le virus de la compéte. Un soir, je rentre du boulot, et passant devant le concessionnaire Norton de Nice, j'aperçois dans la vitrine, la toute nouvelle Commando S. Coup de foudre, coup de téléphone à mon banquier, mes parents, mes copains, et achat de la bête. Bracelets, K 81, et c'est parti pour le championnat de Provence course de côte, et le titre au bout. Je découvre les circuits pour la journée de présentation du tout nouveau circuit Ricard. Et ce jour là, les mecs qui me tournaient autour s'appelaient, Rougerie, Tchernine, Betemps, Chevallier. Ce jour là, j'ai reçu une nouvelle dose. La goutte d'eau qui a fait déborder le vase, c'est pour les Trophées d'hiver à Magny cours en Novembre 70, pour lesquels je participe avec la Norton à ma toute première course de vitesse. 1er national et 8ème au général. Le vainqueur Rougerie avec la Honda CR 750 Daytona (la vraie, celle de Dick Man)

Je travaillais toujours dans mon usine de parfums à Grasse, mais le démon de la vitesse me gagnait de plus en plus. 71. Première année des Critériums 750 (machines de série …., enfin presque) La référence, c'était André Kaci et la CB 750 Honda. Avec ma Norton, difficile à battre. N'ayant pas les moyens de me payer une Honda, je décidais de me la faire prêter. Il y avait à Nice deux concessionnaires Honda. Werther et Lhuissier. Werther prêtait la moto à Kaci. Il était donc logique que j'aille casser les ……pieds de lhuissier en lui racontant que j'allais faire une bouchée de Kaci. Bingo !!! il me prête la moto et au Ricard, je fini deuxième derrière ……Kaci. Terminé le sponsoring. Je ne baisse pas les bras, et j'ai terminé la saison en changeant de marque et de concessionnaire à toutes les courses. J'ai même couru sur Laverda, c'est dire. Ma troisième place à Monthléry sur la Laverda m'a valu ma première course d'endurance au Bol 71 avec une Laverda SFC confiée par l'usine à l'importateur Français. Cassée à cinq heure du mat, mais quelle expérience. Après seulement une saison de compétition, me voila déjà pilote d'usine. J'y croyais pas. Un rêve tout éveillé. Terminé le championnat Critérium à la troisième place.

Début 72. J'ai écumé les concessionnaires de la côte d'Azur. Plus rien à en tirer. Qu'a cela ne tienne, je prends ma vieille 4 l et je monte à Paris. Ne sachant pas trop ou j'allais, je déboulle au hasard à Moto Revue pour avoir quelques conseils de journalistes éclairés. Et là, premier coup de bol (il en faut sinon tout foire) je rencontre Jean Paul Passet. Un pilote que je connaissais et qui avait une particularité intéressante, il était …. concessionnaire Kawasaki. Il m'invite à déjeuner (c'était déjà bien) et me dit que Xavier Maugendre importateur Kawa devait recevoir quelques H2 par avion début Mars et que si il recevait la moto avant la première course de la saison le 19 Mars, il me la prêterait. Je redescends chez moi contrat rempli, j'avais une moto pour la saison 72. Une semaine avant la course, coup de fil de JP Passet. Alleluya, sonnez trompettes,la moto est là . Il y avait deux H2 au départ, et quarante douze Honda. Je les ai tous tordus. (tu parles, la H2 est un avion de chasse) Présentation à Xavier Maugendre ravi, et qui me dit ( petit, si tu as un problème tu m'appelles) Trois courses après, catastrophe, Passet vend la machine. Coup de fil à Maugendre. Pas de problème je te prête un H2. Tu iras la prendre à la SMAC chez Offenstadt. Je me retrouve devant Eric Offenstadt . Pour un jeune pilote à l'époque, Offenstadt, c'est le pape, et Dieu le père réunis. La réception a été disons…surprenante. Pépé me dit : " Ah, c'est toi le p'tit jeune qui s'imagine que parce qu'il a gagné une coursette tout doit lui tomber tout cuit. Tiens, ta moto est là . " Et il me montre une caisse. " Tu te démerdes, tu sors la moto de la caisse, tu la montes, et tu pars faire ta course par la route pour la roder. " Oui, Oui, Merci M'ssieur. Je rode, je cours, (au bout de la troisième course, ils avaient tous des H 2) et je … gagne. Retour chez Pépé. " Alors, résultat ????? " Ben, j'ai gagné. " tu as gagné ? alors maintenant je m'occupe de toi " Et c'est parti … le week-end d'après je pilotais la H1R de Pépé au Mans pour le championnat de France 500.

Pour faire court, je passe sur les saisons de pilote inter 73, 74, 75, pendant lesquelles j'ai touché un peu à tout. Vitesse, endurance, Tour de France , avec de bons résultats. Mais je tenais surtout à courir pour les teams officiels (S.I.D.E.M.M Kawasaki, BMW France, Honda France , etc…) et avec un statut de pilote professionnel.

1974, je me retrouve avec Jean Claude Chemarin pilote officiel Honda France pour l'endurance. En début de saison, on reçoit une drôle de bécane. Une 500 quatre cylindres de vitesse réalésée à 700 cc avec une distribution par cascade de pignons , trois soupapes par cylindre, et développée par Sumiya au HRC. Qu'est ce que c'est que ce chmilblick se disait on avec Jean Claude. En fait, le chmilblick en question était un véritable avion de chasse. Pour exemple, 1000 Kms du Mans 74. départ en épis, je pars en tête, et après un tour, quand je rentre dans la Dunlop, le deuxième sortait à peine du raccordement. Je leur avais collé toute la ligne droite en un tour. Avion de chasse que je vous dis. Sauf que …au deuxième tour, j'ai tout pris dans la tronche. Cette machine enrhumait tout le monde, mais n'a jamais fini une course. Elle passe des jours paisibles au musée Honda à Motegi .

En 75 ? Qu'est ce qui s'est passé en 75 ? Ah, oui, je gagne le Tour Moto sur la BM officielle, et je me retrouve avec Jacques Luc au départ du Bol. Les Allemands nous avaient concocté une BM d'un autre monde. Départ en tête (Hé, hé, ça c'est pour casser le moral des autres) course en tête, et 4 tours d'avance à trois heures de la fin devant la Kawa de Godier / Genoud. Moteur cassé, Jacques Luc ramènera la BM à la poussette. J'en ai pleuré dans les stands, car gagner le bol, c'est super, mais avec une BM, on n'était pas prêt de recommencer l'exploit.

Autre anecdote, saison 1976 , championnat d'Europe d'endurance. Deux machines d'usine RCB, Deux équipages : Léon / Chemarin et Rigal / Guili. J'adore René Guili. Humainement , c'est un garçon extra. Excellent pilote, mais …disons, un peu …excessif. Une semaine avant le Bol, on se retrouve au Mans pour roder les motos. Christian Lèon chute et se casse la clavicule. Indisponible pour le bol. Catastrophe, il faut trouver un remplaçant. Je fonce voir Jean louis Guillou (Team manager) et lui suggère de trouver un remplaçant pour Guili, et je fais équipe avec Jean Claude. Refus de Guillou, qui propose Alex Georges avec Chemarin. Alors, je lui dis " Bon, je peux vous donner le résultat avant la course. René va se bourrer, et Georges va gagner le Bol. " Et devinez ce qui arriva ???… eh bien oui. J'ai pas gagné le Bol.

Allez, je vous en donne une autre. Endurance 76 au Mugello avec la Honda. Je tombe en panne d'essence dans la cuvette. Je pose la moto contre les rails, et que vois je ? La Honda RCB de Woods / Williams, tombée dans ce même virage et posée aussi contre le rail fourche tordue. Je m'approche, tapote discrètement le réservoir (identique à ma moto) et miracle, il est à moitié plein. Coup d'œil discret autour, pas de commissaire, youpi, vite fait bien fait,je change de réservoir et me voila reparti. J'arrive au stand avec une auréole sur la tête, et un commissaire me signifie ma disqualification pour avoir changé de réservoir sur la piste. Quoi ? moi ? j'ai Changé de réservoir ? Les commissaires étaient pliés de rire, j'avais fait ma petite embrouille devant les caméras de surveillance et tous les officiels me regardaient faire. J'en ai bien fait d'autres, on ne se faisait pas prendre à chaque fois, et on rigolait bien.

Pendant toutes ces années, j'avais un sponsor fidèle (Le pétrolier Total) Bon an, mal an, je percevais des bons d'essences, et un budget disons moyen. 

Fin 76, lors d'une discussion avec Georges Saint Géniès, alors patron de la compétition chez Total, je lui exprimais mon désir d'arrêter la compétition, car mon but étant de courir en championnat du monde de vitesse, jamais je ne trouverais les budgets nécessaires. Qu'est ce qu'il faut pour courir en championnat du monde ? Deux motos (OW 31) un camion, un camping car, deux mécanos à temps plein, et un budget de fonctionnement. Cher. Très cher. Trop cher. Après réflexion il me dit " reviens me voir la semaine prochaine " Une semaine après, j'étais dans son bureau. Et là, je peux vous dire que le père Noël existe. Le contrat était prêt, avec le chèque. Je n'ai pu retenir mes larmes . Merci, merci Monsieur Saint Géniès. Donc, avec Total, Pipart (Concessionnaire Citroën ) qui me prêtait camion et camping car, et l'aide de la Fédération Motocycliste Monégasque, J'ai pu préparer ma saison 77 . Impossible d'acheter une OW 31 neuve. Pas dispo en France en dehors des pilotes de notoriété. J'achète une TZ 700 à Alain Vial, et j'embauche Pierre Fléouter (ancien préparateur de Rougerie). Je la fais courte. Première course 200 miles d'Imola. Au départ, Roberts, Cecotto, Baker, Pons, Sarron, et tutti quanti … J'y suis. Fini 8 ème avec la 700 en bagarre toute la course avec Luchinelli. 2ème course : Jarama Espagne. Je pars derjo . Mais derjo de chez derjo. Et je finis …3 ème. Deuxième course premier podium derrière Sarron et Steve Baker. Toujours avec la 700 à cadre PEM. Ben merde alors, qu'est ce que je fous là ? Quelques jours après, Chemarin (pilote de notoriété) reçoit l'OW 31 qu'il avait commandé à Sonauto. Il m'appelle, me félicite et me prête sa moto neuve. Youpy, j'ai enfin une vrai moto. Merci Mr Chemarin. Troisiéme course : Brands Hatch. 4ème devant Pons . Ben, ça continue ou quoi ? Quatrième course : Zolder .4 ème temps des éssais, 1ère ligne aux côtés de Cecotto. Départ , je pars deuxième et fais le freinage à Johnny. Je me retrouve en tête d'une épreuve de championnat du monde pour la première fois de ma vie. Alors là, je me suis dis " peuvent toujours essayer de me rattraper " et au freinage de la chicane, je freine au panneau (trop tard) . Cabanne sur le chien, ambulance, hosto. Je suis allongé sur le brancard en attendant de passer les radios, et on vient installer un deuxième brancard à côté de moi avec un type pas très frais. C'est Jack Findlay qui s'en est aussi pris une. Il me regarde et me dit " On fait vraiment des métiers de con "

Escapade aux States. Laguna Seca avec son virage de malade (Cork Screw ) et Mosport au Canada (sont fous ces ricains) Voilà. C'est cette année là que j'ai revu Jean Claude Olivier que j'avais perdu de vue depuis nos escapades motos dix ans auparavant. Il m'a bien aidé et j'ai fini la saison à une honorable sixième place. Cette sixième place avait un goût amer, car lors de la dernière épreuve de la saison à Hockenheim, je casse le vilo, et je vois Agostini gagner et Katayama finir deuxième, en me piquant les points de la quatrième place. Mais j'étais déjà très satisfait. En fait, si j'avais une machine à remonter le temps, j'y retournerais tout de suite. C'est les meilleures années de ma vie. On partait trois mois sans revenir avec mes mécanos et les bécanes, et on chantait à tue tête dans le camion. Dans les paddocks, on se faisait des barbecues avec Roche, Pons, Sarron, Fau, Estro et compagnie. Le bonheur. Pas sur que sur les MotoGP actuels l'ambiance soit la même.

J'ai ensuite participé au Championnat du Monde 750 en 78 et 79 toujours avec des Yam 750 prêtées par Sonauto. En 79, la frayeur de ma vie, quand j'ai explosé le vilo de la Yam à plus de 300 Km/h sur le Banking de Daytona. J'ai pensé à Barry Sheene qui s'était bourré au même endroit et qu'ils avaient laissé tremper dans le bac de plâtre. Comme disait Coluche, ils auraient plus vite fait d'apprendre à marcher au plâtre.

Fin 78, JCO me demande ce que je fais pendant l'hiver ? Ma saison se terminant en Octobre et reprenant en Mars. Il me dit qu'une nouvelle épreuve de moto va avoir lieu, et qu'il souhaite engager quatre motos. Il s'agit du tout nouveau Paris Dakar. (Ben v'la aut'chose) Il souhaite que je m'occupe de la logistique pour le Team Sonauto. Il me propose un contrat salarié de quatre mois. J'accepte, et le contrat de quatre mois a duré dix ans. Je me suis retrouvé au sein de la société Sonauto importateur Yamaha, Mitsubishi et Porsche, au fur et à mesure des années, logisticien compétition, assistant service presse, responsable de la communication Yamaha, pilote officiel Mitsubishi sur les Rallye-raids, et même pilote sur la coupe Porsche sur circuit.

Ma carrière moto s'est arrêtée en 82 dans les esses de la verrerie au Ricard pour le Grand Prix de France 500 avec la toute dernière Yam TZ 500 (cylinders reverses) Ce jour là, j'ai eu droit à un tour d'hélicoptère gratuit et suis resté pendu au plafond pendant trois mois avec dix huit fractures. Trop, c'est trop. Ceci dit, je me suis abonné à l'hélicoptère médical en 1987 sur le Dakar ou, en Mauritanie, j'ai écrasé le Mitsu comme une crêpe dans le désert. En effet, j'ai eu aussi une période compétition automobile, avec deux victoires à la Baja Espagnole, une troisième place sur le Dakar 86 derrière Metge et Ickx sur les Porsche, ainsi que cinq victoires de spéciales sur le Dakar (toutes sur Mitsu)

Autre anecdote croustillante, quand en 1985 le Team ROC Auto qui préparait les Audi officielles me propose de faire le Dakar avec la surpuissante Audi Quatro S2 avec Darniche et Lapeyre. Pourquoi pas ? Je demande l'autorisation à JCO (mon patron) qui me dit : ça ne me gène pas, mais tu es salarié Sonauto, et tu va courir en concurrence avec Mitsubishi . Il te faut l'accord de Norbert Wagner le président de Sonauto . Rendez vous avec le président, et sa réponse avec l'accent allemand " Ach Monsieur Rigal, mais le président de Audi, c'est mon cousin. " Je me suis donc retrouvé sur le Dakar avec 350 cv et des ampoules dans les mains. Ce n'était pas le volant, mais la pelle. Cette bagnole était faite pour le championnat du monde des rallyes, et pas les dunes de Mauritanie, et on passait plus de temps ensablé qu'a rouler à 220 Km /h dans le désert. (ça roulait vraiment à ces vitesses là dans le Ténéré. Sensations garanties)

Début 88, j'ai quitté Sonauto pour monter ma propre boite de communication (Addax Communication) qui existe toujours, et je me suis occupé de la logistique des grands reportages de Paris Match pendant 6 ans. Ce qui m'a permis de visiter du pays (Paris - Le Cap, ou Paris-Pékin) J'ai aussi couru en compétition Tout-Terrain pour le team Toyota France, avec quatre victoires aux 24 h de Paris Tout-Terrain, et un titre de champion de France d'Endurance Tout-Terrain.

Il y a trois ans, un ami qui collectionne les voitures de course me demande de trouver un acquéreur pour des voitures de Rallye groupe B d'usine . Audi S1 de Walter Rohrl, Lancia delta S4, Renault Maxi turbo , etc…etc… Je vais sur Internet, et cherche des sites spécialisés sur les voitures de collection. J'en sélectionne quelques uns, et envoie mes mails et photos. Une société Suisse me contacte pour ces voitures, et mon interlocuteur me dit : " Hubert Rigal, mais vous faites de la moto, vous ? " Ben .. oui. " Je gère un site Internet de voitures de collection depuis plusieurs années, et on me demande souvent des motos de collection, et je n'y connais rien. Vous ne voulez pas travailler avec moi ? " Et voila comment je me retrouve depuis trois ans à arpenter l'Europe (et plus) à la recherche de motos rares et de prestige pour www.classic-motorbikes.com, à photographier, rechercher l'historique, le palmarès, les données techniques, et aussi à éviter qu'on me fasse prendre des vessies pour des lanternes (spécialité Italienne), car toutes les Honda sont celle d'Hailwood, les Suzuki celle de Sheene, et les MV celle d'Agostini. Ben voyons. J'adore ce job, car il me permet de faire des rencontres extraordinaires avec des collectionneurs de tous poil. Et chacun a sa spécialité. Il y a les pointus de la technique, les ravagés du palmarès, les malades de la rareté, et ceux qui s'achètent à cinquante ans les bécanes dont ils rêvaient à vingt ans. Mais tous sont passionnés et ont des histoires à raconter. Je vous en sélectionnerai quelques unes et vous ferais part de mes découvertes.

A bientôt

Hubert Rigal"

La biographie et le palmarès d'Hubert Rigal - cliquez 

www.classic-motorbikes.com

 


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