Si vous ne voyez pas les animations ci-dessous, téléchargez le Plug-in Macromedia Flash: ici
|
Webmaster : Francis Boutet | M'écrire | Forum BIKE 70 | Livre d'Or BIKE 70 | Club BIKE 70 | Team BIKE 70 |
||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
|
|
|
|||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
|
|
|||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
|
|
||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
Il se fait remarquer en Critérium 750 arrivant même à terminer dans les 10 premiers et sans jamais se faire prendre un tour par le Maestro Gilles Husson. À noter qu’il est toujours dernier au premier freinage, le twin en V 4 temps n’étant pas vraiment nerveux ! Il participe au Tour de France 74 (5e au classement des circuits), est finaliste du Casque Total (gagné par Hervé Guilleux) et se qualifie pour la phase finale de la Coupe Kawa la même année. Mais il arrête la coupe dès la première course, jugeant qu’une moto standard n’était pas compétitive. François fera quelques courses en H2, mais n’insistera pas, trop habitué à la garde au sol de la Sport. D’ailleurs, la première fois qu’il prend une H2, à Nogaro, il oublie que la 750 Kawa racle vite, même sans béquilles et avec les pots tapés et remontés, et fait une énorme chute… Grand amateur d’angles et de gros freinages, champion de France 750 National en 1975 avec une 350 TZ, il obtient sa licence inter, mais se blesse dès le début de la saison 76 à Dijon en essais (TZ 350 cantilever sortie de caisse, serrage en courbe). Il va alors se tourner vers l'endurance en faisant un Bol d’argent et surtout trois Bol d’or et trois 24 Heures du Mans avec son frère Laurent, terminant dans les bons privés (10e, 12e, …).
Ses meilleurs souvenirs sont les félicitations de Gérard Choukroun et de Patrick Pons en 75 et l’ambiance « surréaliste » de la moto ces années-là. Ses plus mauvais souvenirs ? Être obligé de démonter sa V7 Sport (750 cm2) pour prouver qu’elle n’était pas en 850, ce qui lui a fait dire « C’est la poignée de gaz qui est en 850, pas le moteur ». Et un problème d’allumage sur la TZ lors de la seule course 250 à laquelle il ait participé (La Châtre 1975, pôle position, premiers tours en tête, termine 8e). Ses pilotes préférés sont (entre parenthèses ce qu’il a vu d’eux) : Pons (discret et très gentil), Rougerie (lucide), Fernandez (perfectionniste), Baldé (élégant), Offenstadt (artiste), Choukroun (un regard d’enfant), Husson (anarchiste assumé), Soulas (tranquille), RIgal (tout pour réussir), Roche (tellement rapide), son frère (polyvalence bitume/TT), Cecotto (le talent pur).
Journaliste essayeur à Moto Journal à la fin des années 70, puis rédacteur en chef de l’éphémère mensuel Motoplay, François Gomis a fait ensuite une belle carrière dans le journalisme en presse écrite et en radio (formé à Radio France). Présentateur d’informations matinales, il a aussi couvert des élections présidentielles en France et aux USA (à Washington), sept Roland Garros (Noah 83, il y était !) et un Paris-Dakar (pour le quotidien le Matin de Paris), entre autres. En huit ans, il a été envoyé spécial dans une dizaine de pays pour toutes sortes d’événements. À noter qu’il a présenté des infos en radio avec en studio comme animateurs Arthur, Laurent Boyer et Nagui à leurs débuts sur des antennes nationales ! Également passionné d’automobile, François a ensuite été journaliste essayeur berlines et 4x4 pour plusieurs agences et revues, notamment Passion 4x4 sous le pseudo « André Vanier » et Tout Terrain Magazine (chef des essais). Enfin, il a été longtemps free-lance dans la communication. Cinq fois grand-père, il aime l’humour, l’Histoire et la musique classique. Anecdote. En 74, François Gomis faisait équipe en endurance de la Coupe des 4 saisons au Castelet sur des H2 avec le regretté Gilbert Lavelle (vainqueur du Critérium 750 cette année-là). Ils étaient en deuxième position quand il passe Hervé Guilleux et sa 400 Kawa après les stands juste avant les esses de la Verrerie. Au tout début du freinage de la chicane suivante, la 400 percute la H2. Grosse chute pour les deux pilotes (60 mètres de vol plané). Ils ne « s’engueulent » pas. Gomis dit à Guilleux « Tu as oublié qu’une H2 freinait plus tôt qu’une 400 ». Guilleux répond « Je voulais te prendre au freinage mais tu as fait un écart ». Bref, un incident de course. Les deux se croisent par hasard 20 ans après. Et de quoi parlent-ils ? De leur gamelle, chacun étant toujours sûr d’avoir raison !
|
||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
|
|
||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|||||||||||||||||||||||||||||||||