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Bernard
FAU
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Né le 22/02/1953 |
(cliquez sur les photos pour
les agrandir)
| ENFANCE
ET ADOLESCENCE
Bernard Fau est né
le 22 février 1953 à Suresnes dans une famille modeste d'origine
auvergnate. En la famille Fau a déjà 2 garçons (de
8 et 4 ans) et son père qui gérait un commerce de charbon,
boulevard du Midi à Nanterre, dut après la faillite de celui
ci, racheter un vieux camion et se lancer dans le transport. Son père
est un sportif accompli et pratique sérieusement le football et
le cyclisme (il participe 2 fois au Tour de l'avenir). A l'école,
Bernard se fait surtout remarquer par ses dessins. SA PREMIERE MOTO Iil commence à travailler comme maquettiste en architecture ce qui lui permet de gagner un peu d'argent pour s'offrir sa moto. Il achète un cadre de Norton 88 qu'il fait nickeler. Il va mettre un an à la monter. Elle avait des freins Münch, un gros réservoir de Manx et un échappement relevé comme sur la Velocette de son idole, Tchernine. Pour mettre dedans le cadre il cherche un moteur de Matchless G50 et c'est Bernard Magnin qui lui vend un moteur préparé par Christian Maingret. En mars 71, c'est la fameuse " Côte Lapize " que Bernard choisit étrenner sa G50. Première montée, il termine 4e. La 2e sera plus délicate, car la pluie est de la partie et comme Bernard attaque comme sur le sec… il se prend une belle gamelle, sans mal pour le pilote, mais la combinaison empruntée au frère est déchirée, quant à la Matchless, elle est légèrement cabossée. Loin de le décourager cette première course va au contraire lui faire attraper le virus de la course et va combler son désir de liberté et d'action. Mais sans argent les débuts vont être difficiles. Pourtant en 1971, Bernard réalise de bons résultats en course de côte avec la Matchless et ensuite avec un 125 Aermacchi.. L'année
72 est une année de perdue, il accepte un travail de Pierre
Louis Tébec, croyant pouvoir courir, ce qui ne sera pas le cas
et en plus c'est l'année de ses 3 jours pour le service militaire.
Ne désirant pas partir il joue le tout pour le tout en se faisant
passer pour un " parfait hystérique " et finit par se
faire réformer.
1973, les choses
sérieuses vont commencer. Si en Coupe Kawa, Bernard a du mal avec
la 350 Kawasaki à bout de souffle mais réussit quelques
perfs (3e Chaumont, 2e Montlhéry, 5e à la finale du Mans…)
il réussit beaucoup mieux avec la H2, mais cette année là
il a un sérieux concurrent qui lui souffle presque toutes les victoires,
son ami Gilles Husson.
Pour 1974,
se pose toujours le problème crucial de l'argent. Il sera aidé
par GPA, marque de casque alors inconnue, que Bernard fut un des premiers
à utiliser. Et surtout il fit la rencontre de Sophie qui décide
de l'aider. Il achète la TZ 350 ex chevalier, mais doit la refaire
complètement et s'aligne pour la première épreuve
internationale de l'année, le Trophée du Million. Bernard
n'ayant jamais piloté de véritable moto de course, passe
sa journée du jeudi à se familiariser avec la TZ. Finalement
aux essais il termine 20e dans 1975. Bernard est engagé par ELF sur des TZ cantilever à cadre Germain. Il obtient de bons résultats dont une 9e place au GP 500 d'Italie, mais il se casse le bras et sa saison est terminée. 1976. Bernard est pressenti pour intégrer la nouvelle écurie ELF avec Rougerie et Coulon, mais le manager de l'équipe ne l'aimant pas le fait " virer "… et Bernard se retrouve à pied. Il terminera quand même 7e du GP 500 de Hollande sur une Yamaha. 1977. Cette année voit les efforts de Bernard récompensés, en entrant dans la liste des " meilleurs pilotes du monde " que vient de publier le magazine anglais Motor Cycle News à la fin de cette saison 1977. C'est vrai que Bernard à fait très fort en catégorie 750, devenant le meilleur privé français (derrière les pilotes d'usine Pons et Rougerie) sur sa 700 Yamaha à cadre Nico Baker. Il termine 2 fois dans les 10 au mondial. En France à Dijon il réalise le 4e temps devant Pons et termine également 4e de la course (derrière Estrosi, Coulon et Baker), mais devant Rougerie et Luchinelli. En Belgique il termine8e malgré des problèmes d'embrayage. Surtout il accumule les performances outre Manche en remportant notamment une superbe victoire devant Barry Sheene en personne chez lui àSnetterton !
1979. Il roule en 500 sur une Suzuki compétition client et avec deux beaux résultats, 4e en Allemagne devant les Coulon, Uncini, Middelburg, Sarron etc…, 6e en Italie, 4e temps des essais en Espagne (il chute en course)il devient le meilleur privé de la catégorie. 1980. Toujours
en catégorie 500 sur sa Suzuki, il ne peut faire mieux que 10e
en Belgique. 1981. Cette
saison est l'une des ses plus belles en 500. 1982. Bernard ne marque pas de point en mondial de vitesse, mais se fait remarquer en edurance sur une 1000 Honda officielle du team Honda France dirigé par Jean Louis Guillou et notamment aux 8 heures de Suzuka, puisqu'il termine 6e avec Michel FRUTSCHI. 1983. Bernard retrouve les Grands Prix et termine 10e du GP d'Allemagne 250 cm3 Après la compétition
moto, Bernard s'est tourné vers le cinéma et le montage
d'effets spéciaux, il a arrêté parce que c'était
trop orienté pub et puis très vite, au bout de 2 ans, on
lui a proposé " Mauvais Sang " comme photographe. Il
a été à l'essai 3 jours et il est resté pendant
les 8 mois de tournage. Là, c'était BINOCHE, PICCOLI. Il
était dans la cour des grands. C'était deux ans après
avoir arrêté la moto. Bernard
remet de temps en temps son cuir |
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GALERIE
PHOTOS de François Beau
avec son amical concours.
(cliquez sur les photos pour les agrandir)
Avertissement : certaines
photos sont de François Beau et de Pierre Gabriele
merci de respecter le travail des photographes en ne "pillant"
pas ces clichés que François et Pierre ont eu la gentillesse de me confier.
Ces photos ne sont pas libre de tous droits. Leur utilisation est donc protégée
par un copyright
et toute utilisation pourrait entraîner des poursuites.
Pour une utilisation commerciale (revue, livre), contactez François Beau
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1982
sur la 1000 Honda au |
et à SPA |
CHAMPIONNAT DU MONDE DE VITESSE
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Année
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Catégorie
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Place
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Marque
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Résultats
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| 1975 | 500 | 41 | Yamaha | Italie : 9e |
| 1976 | 500 | 31 | Yamaha | Hollande : 7e |
| 1977 | 750 | 20 | Yamaha | France : 4e, Belgique : 8e |
| 1978 | 750 | 32 | kawasaki | Italie : 9e, France : 9e |
| 1979 | 500 | 16 | Suzuki | Allemagne : 4e, Italie : 6e |
| 1980 | 500 | 23 | Suzuki | Belgique : 10e |
| 1981 | 500 | 11 | Suzuki |
Hollande : 7e, Belgique : 10e, GB : 4e, Suède : 10e |
| 1983 | 250 | 30 | Yamaha | Allemagne : 10e |
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